jeudi 6 avril 2017

Haustier II

Cascadas y pirotecnia
unos cuantos problemas más
y poco a poco voy comprendiendo
que mis locuras han pagado con cheques,
los momentos más felices que de por sí
la vida me quiso privar.

Pagado una ínfima parte
de lo que queda por destruir de mí.

Quisiera llegar a la luna con un anzuelo
salir con ella
morir en ella.

Siempre creyente de símbolos paganos
y en las señales más absurdas
que llueven por doquier.
Van llenando los espacios
que podría completar
con simples miradas felices.

Pero soy el ingrato más ingrato
y el desgraciado con más gracia.

Lento y pesado
como esta lluvia
puedo ofrecer mi cariño
mi retorcido concepto del amor.

Mientras me voy encrucijando
al laberinto de calles y rostros
que al final de mi vida olvidaré.

!Y es cierto¡
Até mi destino al tuyo
!y es cierto¡
Te amo
¡y es cierto!
No creo poder con estas cosas
con todo lo marchito que me queda
por florecer
y todavía
por marchitar.

La caja tiene los agujeros suficientes
para dejarme respirar
y tu sonrisa los ingredientes suficientes
para dejarme encantar.

Pero la mía no,
mi caja se estrecha
mis dientes se pudren...
Pero te veo tan pleno conmigo
en las manos.

Haustier

Déjà,
je suis là.
Pardon, ici.

Le change a été un peu plus
difficile duquel j'ai pensé.

Comme toujours
je suis plus mauvais dans mon esprit.

Tous les jours sans toi
j'ai passé en imaginant
comme va devenir la vie avec toi.

Et alors, que je suis venu
et alors, que je suis parti
du cauchemar.
Je tombe à nouveau
dans un autre cauchemar.

Je me suis devenu
en un petit animal
pour t'accompagner.

La manière en que vous avez
laisser tomber tes pieds
sur les jambres pathétiques
ces que j'ai pour cordelettes.

J'ai de la peur
comme jamais
je l'ai
le plus loin.

Une autre fête de Noël
mais maintenant avec vous
peu à peu les signes
d'une vie ensemble
me faisent mal.

Perdu

Et bien, je suis là
dans un pays que je commence
peu à peu connaître.

Déjà mon corps est
dans un parc où
je peux seulement imaginer le prénom.

La vie me sourire
et les gens donnent moi
quelques indications.

Sûrement je me suis perdu
et tout ce que je peux faire
me laisser tomber.

Les oiseaux chantent
les couples se promenent.

Clairement j'ai déjà passé
la frontière.

Une heure reste pour continuer
la deuxième partie
de mon voyage.

À la folie
la plus belle de ma vie.

Je ne comprends pas
pourquoi mon visage
me joue contrairement.
Et mes mains coupées
et mes cheveux fumés.
Je ne sais pas
qu'est-ce que vient maintenant.

Peut-être l'unique manière
depuis maintenant en avant
vais je tenir toutes mes pensées
en français.

Je suis bête
et lourd
et j'ai besoin de cacher les sentiments qui...
"Le temps est bon
le ciel est bleu"
S'il vous plaît
je ne veux pas perdre comme toujours
le nord.

II

Je suis dans la verdure
encore les oiseaux chantent
les nuages me couvrent
et le mal du sommeil est volé.

Tout est
parfaitement facile.

Je puis faire un autre oiseau
ou en autre arbre.
Mais non, j'allume un cigarre
et tout est brisé
comme je dois le faire.

Mirage

Il semble cette nuit
aux en autres pareils.

Possiblement tout ce que je pleure,
c'est seulement
les envies
les envies
d'être au paradis parmi tes bras,
parmi tes yeux.
Et oui, claire dedans les images.

En voulant couvrir
les souvenirs dans mes soufflés.

Peut-être c'est le grand prix
le plus heureux tour
les envies
les envies
parmi tes bras.

Et ces paroles vont être oubliés
car me jouets
mes sourires
mes rêves
ces sont les mirages
d'un panneau
qui n'existe pas.

Beaucoup de choses

Il y a beaucoup de problèmes
beaucoup d'occupatións pour le cerveau.

Il y avait beaucoup de choses
plus importants autant la vie
que me désole.

Je n'entends pas le bruit
de la terre
et les mysthères des lumières
et de cauchemars de la nuit.

Il y avait peu de choses
pour me couvrir
pour me protéger
des feux artificieux
et de les paroles
pas dites
des mers pas voyagés.

Je ne sais pas
quand commence tellement
ma vie.

Entre paroles,
chansons
et des idées vides.

Peut-être mes mots
n'ont pas marchés
comme j'espère.

Vive La Fête

Resultó mucho más fuerte
de lo que pensé,
resultó ser un cocavit
de la vida dulce.

Pude disfrutar
la desaparición de Dita
y el encuentro con Wlady.

Vive la Fête
gracias por mi equivocación,
gracias por no recibirme en el hotel.

Gracias por dejarme atrapar
por todas las redes de los corazones
que protegieron mi sonrisa.

-A Nicole, Wlady, Dita, Carlo Hans, Manuel Asquerosa y Gregory.

Un día como hoy

Un día como hoy
nos hicimos amigos por facebook.

Un día como hoy
algo comenzó a desviar mi norte.

Un día como hoy
perdí mi teléfono,
no me importó.
Hace un tiempo que lo uso mudo.

Fumé mirando al sol
con la cara arrugada
y la cabeza partida.

Iba atrasado a todas mis citas
un día como hoy
y como ayer
y mañana.

Sentí durante las horas
que sobreviví despierto
el ardor en la espalda,
las cicatrices de las alas arrancadas
la cicatriz de tu punzón
en mi nuca.